¿a Cuenca?, ¿a la mierda?, ¿a la luna?, ¿al infinito y mas allá?

The Sushi International 2

octubre 17th, 2008 Nerea

Guys, the only comments we’ve seen are those made by our friends in Spain complaining about us wasting our time on writing in English for nothing. If nobody shows up we will have to tell them they are right! But well, you just found out, maybe you need some more time. We give you one more week.

There we go! Friday night I got drunk in the company of Saito (one of our Japanese friends in the Uncle Sam Party) and his girlfriend Ooishi (not oishii meaning delicious) while Guillermo left me at 1 am. Saturday was a hard day, trying to keep as much food as possible inside me. But it taught me one thing: hangover in Japanese is FUTSU KA YOI!!!! And you just need to drink, beer, wine, rhum, sake and tequila… eazzzzy!!!!

Guillermo sent Saturday hanging on with Fernando, our Spanish friend with whom we visited Kamakura city on Sunday. Actually we weren’t alone (you kidding? Thousands of tourists where there!! Seems like Tokyo was empty that day). Gabby (excoworker of Guillermo in Manila and pinoy) and Hirata-san (our guide, one of Guille’s coworkers’ father). We wer very lucky, Hirata speaks English very well and he was adorable. He took us to the Hachiman Shinto Temple, to the Hasera Buddhist temple and to the huge sitting Buddha in bronze. Finally we went to the beach, I can say now I’ve been in the Pacific Ocean, WAW!!!! We had diner at Yokohama’s China Town and walked to the Yokohama Harbour.

On Monday we had day off because of the Sports and Health Day, commemorating the opening ceremony of 1964 Tokyo JJOO. We did it our own way: watching TV, surfing on our brand new internet connexion and doing NOTHING!!!! What can be best for health????

Tuesday evenings we have Japanese class!!! They gave us the most unbelievable invitation: one day non stop training for catastrophic situations: typhoons, earthquakes, tsunamis… This is a real organisation, amazing guys. Guillermo can’t stop thinking of using the fire extinguisher! I think we will end up going to the trainings just for the fun of it!!!! Hahaha
Will they do all catastrophes on the same time??? Well, I am sure here people don’t have to wait for the German School secretary to tell them not to go working!! But do they go to the mall in those cases???
Did you know that buddhist monks wear the same kind of shoes we do in rural areas of Spain and south of France? Well, now you do. It’s called WAJARI and mothers threaten their children with them when they don’t behave in Spain as much as in Japan!!! Let us know if in you own countries this also happens, for us it was funny to find out such different cultures could have this thing in common.

Lost in Ichikawa. Last night we lost our train and ended up 3 stations from home. Almost 6 kms that we decided to do on foot (of course we din’t know we wer that far!!) following the railway. Well, the railway decided to cross a river, we couldn’t. When we were about to crack and start killing each other in front of the river, a man came towards us jogging. It was almost 2 am!!!! Com’on!!!  This old man, as surprised as he could be, lead us to the bridge that crosses the river and wished us good louck. With tears in our eyes we bowed to him a million times and start walking again. About 1 km before our destination and still thinking we would never make it, we took a cab and went home. This surrealistic experience shows us how long the path seems to be when we don’t know the destination but also how amazing.

Hope to see your comments this week, don’t be shy.

Sushi Hebdo 2

octubre 17th, 2008 Nerea

Avant tout je dois remercier tous les commentaires concernant le post de la semaine dernière. Vous méritez une suite, c’est clair ! Vous avez un petit bonus qui n’existe pas dans la version espagnole. Ne lisez pas les gros mots à vos enfants.

Un petit mot en japonais qui vous sera très utile un jour : futsukayoi (littéralement 2 jour à boire) qui se traduit par 2 bières (une blonde et un ambrée), 1 démi bouteille de sake, un verre de rouge, 2 rhum coca et 3 chupitos de tequila. GUEULE DE BOIS mortelle samedi.
C’est comme ceci que j’ai inauguré ce weekend. Une sortie très marrante avec Saito et sa copine Oishi, jeune couple de japonais de 34 ans. Ils sont adorables et très bons clients du Uncle Sam (vous vous souvenez j’en suis sure). On a bien mangé et encore mieux bu. Gui est parti se coucher à 1 heure ou 2 mais je n’ai pas voulu laisser croire aux japonais que les espanguoins sont des tapettes et j’ai fini à pas d’heure à 4 pattes face à mon joli WC. Je vous épargne le(s) reste(s). Malheureusement  pas de preuves visuelles de tout ça, faudra juste nous croire. Samedi Guy m’a pitoyablement abandonné à mon sort de pauvtach sur le canapé pour se promener avec Fernando. Il n’a pas de cœur, je sais. Quand ce sera a lui de chopper une bonne cuite il va voir !!!!

On continue donc avec notre petit weekend de pont. Comme disait Jack l’éventreur, petit à petit. Je vous jure en espanguoin c’est très marrant mais en français j’arrive pas à faire que cette phrase fonctionne, peut être comme dirait mon garagiste par pièces détachés… ???? J’accepte des conseils sur cette traduction .

Dimanche nous sommes allés visiter Kamakura, première capitale nippone et ville des samouraïs. Il y a très longtemps, dans un endroit lointain, l’Empire faisait une crise et les plus braves guerriers se sont établis à Kamakura pour mettre un peu d’ordre à tout ça. Après avoir trouvé des sponsors grâce à la construction de divers temples shintoïstes (nommés Jinja) et bouddhistes (nommé Tera) pour attirer la fortune sur la vie et la mort (les shinto ne croient pas à la réincarnation alors fallait trouver un petit complément). Donc c’était comme la petite maison dans la prairie… ET bin, NAN !!!!!! Les poignards dans le dos et les assassins cachés derrières des arbres presque millénaires faisait fureur à l’époque de la Guerre entre les Gen et les Hei, les deux grosses mafias du shogunate (chercher sur internet je ne vais pas tout expliquer qdmem). Comme on dit, l’histoire est écrite par les vainqueurs et un étang fut construit pour rappeler la défaite des Hei, 4 îlots représentaient la mort à gauche de l’étang appartenant aux Hei, très subtile…

Lundi nous avons fait un break pour expliquer les raisons d’avoir encore un lundi de libre, ou pont. Et bien, 1964 Tokyo. Les Jeux Olympiques sont inaugurés et le monde pose son regard sur la capitale japonaise. Voici pourquoi ce jour est connu sous le nom de « Jour du sport et la santé » et nous l’avons fêté en ne faisant RIEN !!!!!!  Canaping, telecomanding et course aux toilettes chronométrées.

Mardi soir nous suivons des cours de japonais offerts par des bénévoles, supersympa. Moins d’un euro par personne pour 2 heures de cours avec max 2 autres élèves. Si ton prof est absent on te refile à quelqu’un d’autre et tu ne payes pas. C’est un peu comme l’ASTI, pour ceux qui connaissent l’Asso. Pas besoin de vous dire que nous sommes des VRAIS DEBUTANTS.
Et c’est dans ces cours que Guillermo a reçu l’inspiration pour son prochain post : invitation à une journée catastrophes naturelles !!!! Et oui, on se souvient tous des simulacres d’incendie au lycée mais généralement notre expérience s’arrête là. Guillermo est très intrigué… Il veut manipuler l’extincteur à tout prix !!! Mais on se demande comment ils s’organisent. Tsunamis d’abord ? Plutôt tremblements de terre ? Ici toutes les catastrophes arrivent assez souvent donc… Une chose est claire, ils sont bien préparés pour ces occasions-là les nippons. Tout pareil qu’aux Philippines !!! Les jours de typhon on allumait la télé ou on téléphonait nos collègues pour savoir s’il fallait aller bosser ou pas, et si PAS, on partait TOUS au centre commercial, plus connu comme « mall » ou SM (nom de la franchise… vous aviez cru quoi exactement ????)

Et maintenant parlons des visites des temples bouddhistes et des raclées que nous donnaient nos mamans (papas aussi, voire grand frères ou sœurs). Et oui, je sais c’est surprenant mais je vous explique le rapport. Guillermo a remarqué (ce garçon est très observateur n’est-ce pas) des espadrilles (je pense que l’orthographe est correcte) ou sandales en osier qui portent les moines bouddhistes et qui sont vendues aux alentours des temples. Ce même type de chaussures est très commun dans les zones rurales en Espagne (le nord, le sud, l’est et probablement l’ouest aussi mais il ne l’a pas mis) d’ailleurs en Occitanie aussi on les vois. Et bien, le style est peut être différent mais il faut avouer qu’une telle coïncidence est notable. Qu’en dîtes vous si en plus on vous dit que les mamans japonaises menacent leurs enfants avec leurs WARAJI (les espadrilles en question) quand ils font des bêtises ? Et voici une question pour vous chers amis francophones. Vos parents aussi vous poursuivaient chausson à la main et geste dure lorsque vous désobéissiez ?

Hier soir nous nous sommes perdus dans notre propre quartier, nous habitons un quartier énorme et il faut dire que la nuit, il est difficile de suivre les voies du train, surtout lorsque des fichus trains il n’y en a plus et que les voies décident d’aller là où on ne peut pas les suivre. Je vais faire court : minuit et demie arrivés à 3 arrêts de métro de chez nous (à ce moment là on a cru que ce serait une bonne idée de marcher… presque 6 kms mais on ne le savais pas encore!! ). Deux heures moins le quart, nous sommes face à l’inacceptable : un canal et une fleuve à traverser mais pas un fichu pont !!! Au milieu de la nuit, notre sauveur, un vieux monsieur qui faisait du jogging (et, c’est bien naturel de faire du sport à 2 heures du mat) qui ne croyait pas de ses yeux (nous non plus d’ailleurs) nous a accompagné jusqu’au pont et nous a souhaité bonne chance avant de rentrer chez lui tout en faisant du jogging. Surréaliste. On aurait voulu l’embrasser mais vu les coutumes d’ici on a trouvé mieux en faisant les mille et une révérences et ses arigatos. A peine à 1 km de chez nous, et dans le doute total nous avons réussi à chopper un tacos. Les 800 yens le plus heureusement dépensés de nos vies jusqu’à présent. Le métro la nuit, plus jamais : faut acheter une moto !!! 2 heures du mat arrivés à la maison. Cette histoire nous montre que même si le chemin semble plus long lorsqu’on ne sait pas où l’on va, il nous apprend beaucoup de choses.

Je refuse de refaire l’explic de l’excursion à Kamkaura !!! Regardez les photos, ça suffira.

Dans le prochain numéro de Sushi Hebdo : c’est quoi un ALIEN CARD ? Samedi à l’indienne et dimanche peut etre au cinéma de l’autre bout de notre ligne de métro(pas de navets ricains, pas cher, pas à côté non plus mais…)

Comme fan de Groland j’ai toujours rêvé de dire ceci :  A la semaine prochaine et BANZAI !!!!!!

Kamakura reloaded

octubre 17th, 2008 Nerea

¿Preparados para la versión señordelosanillistica de nuestra excursión a Kamakura? No, nadie lo esta. Nisiquiera yo, por lo que os vamos a obsequiar con una version Lo mejor que le puede pasar a un par de gaijines en Kamakura es…

  1. Que se les animen el Chiki (ya todos sabéis quien es) y un nuevo coleguilla gaijin: Gabby. Ex compañero de curro de Guillermo en Manila y pinoy para mas señas que ademas controla japonés que te cagas.
  2. Que un compi del Guille que es mu buena gente nos enchufe a su papi Hirata-san de guia de la muerte pela.
  3. Que haga bueno. Ni lluvia ni frio.
  4. Que no haya millones de turistas. Este ultimo detalle nos fallô, porque aquello parecia el metro de Tokio en hora punta.


    Antes de contaros la excursion dediquemos un momento a nuestro guia. Hirata-san es técnico en Canon, pero los fines de semana (uno de cada dos) sirve de guia voluntario y gratuito (hay que ver como se puso cuando decidimos invitarle a comer!!!) para turistas que hablen inglés. El tio controla cantidad y ademas esta estudiando español. Es la caña, nunca es tarde para esta gente!!! Nos enseñô a purificarnos antes de entrar en un templo, a pedir deseos a los dioses y a deshacernos de la mala suerte. Y fue quien nos dio todos esos datos que me sirvieron para confeccionar la pequeña loca historia de Kamakura.

    ¡Pues empezemos! Nos dirijimos primero al Hachiman Jinja desde el paseo enmarcado por las famosas puertas rojas custodiadas por los leones coreanos (que sî que representan el alfa y el omega del universo shintoista con sus bocas una abierta y otra cerrada).

    Llegando al templo hicimos nuestros pinitos purificandonos y fuimos testigos de una boda por el rito shinto aunque rodeados de turistas cuesta creer que la pobre pareja estuviera pendiente de la ceremonia pero se les veia tope contrentaos. Eso si, como no solo con agua se purifican los nipones ahi teneis un surtido variado de sake para santificar las fiestas…

    Luego vino lo del arbol del traidor y el decimo tercer escalon, y al final de la escalera el gran templo de Hachiman (dios de los guerreros) donde pedimos deseos y preguntamos sobre el porvenir… Fernando tuvo mucha suerte, sin embargo yo tuve que atar mi porvenir con los malos porvenires para intentar cambiarlo. Hahaha .Si eso no funciona me quedo preñada! Que mal rollo colega…

    Bajamos del templo por una callecita comercial muy mona, con cantidad de tiendecitas y nosotros sin un duro… Al final de la calle entramos en un restaurante y degustamos sushi de bonito y salmôn muy ricos y una especie de menú que nos llenô después de la pequeña caminata. Hirata-san estaba apurao porque le habîamos dicho que queriamos ver el océano y nos metiô un poco de prisita para poder hacerlo todo. El tren local parece un tranvía de estos del año de la polca y estaba a reventar. Llegamos al Tera Hase-dera (budista) donde nos espera la colección mas impresionante de figuritas en miniatura. Primero los Jizo, o pequeños budas protectores de almas de niños no natos cuyos nombres estan escritos bajo cada pedestal. Segundo, las estatuillas de Benzaiten (unica diosa de entre los 7 grandes de la creencia japones y pa colmo la del mar y lo stsunamis..machistas hasta pa eso…) en una cueva que parece la mina de los enanitos de Blancanieves. Pero no solo de estatuillas vive el turismo.


    Aki lo que mola es ver las estatuas mas tochas o con las historias mas rallantes. Y para eso los nipones que escriben las guias tienen mucha imaginación. En Kamakura tenemos como estatuas representativas a :Hasse Kannon, la estatua de esta deidad asexuada cuyo mérito esta en que llego a nado desde Osaka hasta Kamakura con sus 11 cabezas intactas. Yakuyoke, la estatua dorada del dios protector contra los espiritus malignos de la que no se pueden sacar fotos…ejem ejem..

    Pero el indiscutible, inigualable, el auténtico, el famoso Buda de Kamakura (como es lo que que dice el Papi del Buzo? Pregunta solo para los portuenses). Esta gigantesca estatua de bronce representa al Amida Buda (o Buda sentado) y desde 1495 medita al aire libre desde que un tsunami arrollara el templo que la cobijaba. Lo que mas mola del Buda es que se puede meter uno dentro!!! Pero habia cola, asi que nos piramos a ver algo aun mas grande: el OCEANO PACIFICO.

    Después del momento OCEANO, culminamos la visita con un descubrimiento: como hacen el café los japos, la foto es para que nos digais como va. Que hace tiempo que no montamos concursos. Dentro de unos dias ponemos el video explicativo con la solucion. A mi en cualkier caso me parecio casi magico, me tomé el café y mira que no me gusta nada!!!!

    De vuelta para casa comentamos lo de ir a cenar, e Hirata-san en seguida se apuntô. Como nos daba rollo que se viniera hasta el centro pa luego volver otra vez a Yokohama decidimos cenar en Yokohama, en el barrio chino, que él lo conocia mu bien. Cenamos como cerditos y para bajar la cena fuimos al Puerto de Yokohama, el famoso puerto del Porvenir, primer puerto maritimo abierto al comercio con occidente. Las fotos recuerdan un poco a Hong Kong, ¿verdad?
    Y cerramos el dia con el funambulo, espectáculo espontaneo que puso el broche de oro a un pedazo de dia. Una vez mas nuestros mas sinceros agradecimientos a Gabby por algunas fotos y sobretodo a Hirata-san por su tiempo y su saber hacer.

    Y su promesa de llevarnos a ver el cambio de color de las hojas de los arboles en noviembre!!!!!

    Perdidos sin rumbo y en el lodo

    octubre 17th, 2008 Nerea

    No hay otra manera de titular este post. Después de una fructífera clase de japonés con nuestra Sato-san, teníamos una cita en el Café Lolita. Gracias a nuestro aguerrido Chiki (o sea Fernando) entramos en conocimiento de una tropa de españoles que se reúnen desde hace años en este bar de Yoyogi los jueves por la noche. Nosotros llegamos los primeros, con Sato-san que estaba encantada de salir con gente y que insistió en pagar la primera ronda…como son estos nipones pa lo de invitar!!! Poco a poco fueron llegando miembros del club: Carlos, Emilio, Jorge y un último elemento que llego casi cuando nos marchábamos a pillar el metro. En realidad hablamos con ellos una horita como mucho, llevan muchos años en Tokio con lo cual tienen mucho que contar. Así sin detalles, la cosa no parece muy trepidante. Todo comenzó a ponerse peliagudo cuando llegamos a la estación de tren… Todo tenía pinta de que íbamos con tiempo de sobra pero por alguna extraña razón, nuestros cálculos fallaron. Y rehaciendo cálculos decidimos que mejor quedarnos tiraos en una parada cerca de casa que en medio de Tokio y buscando un bar donde pasar la noche…Y SIN LA GUÍA!!!! Cambiamos de tren en un momento de frenesí de masas (las puertas de nuestro vagón se abrieron y todo el mundo salió cagando leches para el vagón de enfrente como si dieran billetes de mil yenes en la puerta, así que hicimos lo mismo). Acabamos en un tren de camino a nuestra zona, Ichikawa… Pero vosotros no sabéis lo grande que Ichikawa puede llegar a ser. Nosotros tampoco lo sabíamos hasta anoche. Llegamos a Nishi-Funabashi (última parada del tren y la última oportunidad de pillar nuestra TOZAI line) casi a la una… Evidentemente ni de coña había metro para ir a Gyotoku. De hecho un amable trabajador del metro con uniforme y cara de Hiro Nakamura nos indicó que mejor coger un taxi. Consejo que decidimos en un alarde de españolismo, NO SEGUIR!!!! Hahahahha me parto cuando lo recuerdo.
    Así que ni cortos ni perezosos echamos a andar siguiendo las vías del metro que para nuestra suerte en Ichikawa va por arriba… menos mal. Pero claro, tiene trampa eso de seguir al metro, porque a veces el metro va a donde tu no puedes seguirle (que profundo pensamiento) y el nuestro atravesaba un canal y el río Edo, ahí es na! Que ni a la Moisés atravesamos nosotros el río.

    Cuando nuestro buen humor empezaba a flaquear y la oscuridad ocultaba el puente para peatones y coches que había a un kilómetro de distancia, surgió como de la nada, lo insospechado. Un señor mayor venía haciendo footing (a la 2 menos cuarto de la madrugada colega!!!!!!!) por el canal y presas de la desesperación le interceptamos. El nos iba preguntando de donde veníamos, si vivíamos por allí y creímos entender que trabajaba en una compañía de seguridad y que antes había sido profe de educación física en una escuela. No se quien estaba mas sorprendido, él o nosotros, pero le pusimos buena voluntad y todo el japonés que somos capaces de comprender y el tío nos acompañó hasta el Nuevo Puente de Gyotoku!!!!! Y allí nos dejó deseándonos buena suerte y que nos cuidásemos. Nosotros no le dimos un abrazo pero a punto estuvimos, nos limitamos a doblar el espinazo lo mas que pudimos y repetir sin cesar nuestro mas sincero DOMO ARIGATO GOZAIMAS. Adoro a los nipones!!!!!
    Lo demás es historia, cruzamos el puente y a la primera que vimos que no sabíamos para donde seguir andando (las vías del metro incluso en altura no son fáciles de distinguir en la oscuridad) paramos un taxi y con dos cojones y un palo le dijimos Konbanwa. Gyotoku Eki, gozaimas. Estábamos a un kilómetro en línea recta, que vergüenza…. Con lo molón que habría sido llegar andando, como los campeones… Pues eran las 2 de la madrugada cuando llegábamos a casa con un mismo pensamiento: comprar una moto va a ser necesario.
    Moraleja:

    El camino es mas largo cuando no se conoce el destino, pero nos enseña mas cosas.

    A parte de todo lo que ha dicho Nerea de forma tan sublime, debo añadir un par de cosas que me marcaron en nuestro «paseo nocturno»
    La primera, GENTE, si señores, si, a las dos de la mañana, un jueves, había gente por la calle, en ningún momento nos encontramos solos. Siempre había alguien no muy lejos en coche, bici, andando pero sobre todo, HACIENDO DEPORTE. Están locos, muy locos estos japoneses.
    La segunda, nadie salio corriendo cuando les preguntábamos si íbamos bien. Aunque nos encontramos perdidos un par de veces sin tener muy claro que dirección tomar la gente nos ayudo, increíble. Vamos que en España a las dos de la noche, un jueves, dos extranjeros con cara de no saber donde están se te acercan a preguntar y dos de cada una persona miraran primero raro para luego ayudar, pero la miradita no te la quita nadie.

    En un remoto pasado
    Hace unos 365 días, relatábamos Un poco de estadísticas de visitas y el anuncio oficial de las próximas vacaciones, falsa alarma, todo trankilo(explosion en Glorieta)
    Hace unos 730 días, relatábamos Los olores…

    Esparteñas contra Waraji(草鞋)

    octubre 16th, 2008 lorco

    Visitando templos budistas vimos algo que me llamo la atención, los monjes llevaban esparteñas en los pies. Y alrededor del recinto las vendían.
    Por un momento pensé, soy murcianico y japones, ¡lo sabia!
    Pero poco a poco he ido viendo las diferencias y no, no soy «murcianes» es tan solo que diversas culturas llegaron a la misma conclusión. Había que protegerse los pies de alguna manera.
    Las diferencias son menores, sobre todo debidas a los recursos materiales supongo y un poco al diseño.

    Esparteña, alpargata. – Calzado de esparto, típico de la Corona de Aragón (Aragón, Cataluña, Valencia e Islas Baleares) así como la Región de Murcia, Almería, en el ámbito cultural vasco (País Vasco, Navarra y País Vasco francés) y Occitania (país del sur de Francia), ahora se ha sustituido la cubierta de esparto por tela y sigue siendo usada en verano. [imagen vía archenanews] [wikipedia es]

    Waraji.- Calzado de paja, típico de la gente común, hoy solo usado por los monjes budistas. [wikipedia es, eng]

    Lo que no he conseguido saber es si aqui las madres japonesas les dicen a sus niños «pórtate bien o te doy con el waraji», porque lo que son las españolas…
    (Que quede constancia que mi madre JAMAS levanto la alpargata, con la voz me tenia controlado)

    En un remoto pasado
    Hace unos 365 días, relatábamos Parque marino de renombre mundial en Manila (al fin)
    Hace unos 730 días, relatábamos Esto esta cada dia mas dificil

    Experimente un dia de temblor, tifón o incendio

    octubre 15th, 2008 lorco

    Con ese fabuloso titulo nos recibió ayer un papel en nuestra clase gratuita de japones. Los martes vamos a un grupo de conversación de japones, en el cual aun estamos en el nivel mas bajo, y nos dieron un papelito como el que veis.
    experimente

    experimente Instrucciones

    Aunque en el colegio había hecho simulacros de evacuación y cosas de esas nunca había tenido el placer de ser invitado a experimentar un terremoto durante todo un día.
    La idea me seduce, en serio, eso de «manejar» un extintor y experimentar las tres cosas, no se, no se. Lo que no dejan muy claro es si serán las tres cosas a la vez o de una en una. Un terremoto al mismo tiempo que un incendio todo ello regado por un tifón seria el tipo de experiencia por el que le gente estaría dispuesta a pagar.
    En serio, poner esto en un parque de atracciones y veréis.

    En un remoto pasado
    Hace unos 365 días, relatábamos Esto se merece un articulo, Y mas actividades culturales
    Hace unos 730 días, relatábamos Aun intentan recuperar el dinero robado por la familia Marcos, Un poco de Política Sindicalista

    Erase una vez… Kamakura

    octubre 14th, 2008 Nerea

    Como dijeran el Wyoming y los Estopa antes que yo… vayamos por partes. Como no es plan de sumergiros en un sin fin de fechas y citaciones historicas, ¿qué tal si os contamos un cuento?

    Hace mucho mucho tiempo (1192 d JC), en un remoto lugar, los poderosos guerreros samurais decidieron tomar las riendas de la situación, y es que el Imperio estaba en fase de crisis y alguien tenia que hacer algo. Asi que el Shogun (un samurai de la hostia), Minamoto Yoritomo, Chori pa los colegas, sakordó de unas vacaciones que había pasao con su novia. Se había llevao la tabla de surf y tuvieron que usarla pa taparse del sol porque no corría na de viento. ¡Sin viento, los barcos enemigos no podrán adentrarse en la bahía cerrada de Kamakura, perfecto lugar de defensa! Gran estratega. Así que se fueron pa Kamakura y allí se instalaron. Pero claro, uno no puede montar un imperio sin enchufes, así que hubo que levantar templos a diestro y siniestro. De hecho para no dejarse a nadie fuera se construyeron templos sintoístas llamados Jinja (porque hay que bendecir los nacimientos, uniones, cumpleaños..) y budistas llamados Tera (porque la reencarnación mola que te cagas!!!) Se trajeron incluso un par de leones coreanos para franquear las puertas que llevaban al mega templo de Hachiman (dios de los guerreros, no es casualidad). Jay (alfa) y Bob (omega), el silencioso. Pasaban hachis y CDs piratas en la puerta del templo y Jay no paraba de hablar tol dia, asi se le quedo la boca abierta. Nosotros preferimos a Bob.

    Bob el silencioso

    Bob el silencioso

    La familia samurai vivía en un ambiente de armonía, cual nido de golondrinas felices… Pues no, eran cuervos malcriados y se dedicaban a apuñalarse en los escalones numero 13 del templo y esconderse tras árboles casi milenarios (los árboles y los traidores siempre de la mano…). Tal era la soberbia de las familias vencedoras que se construyó un estanque representando a las dos familias rivales, los GENSHI y los HEISHI. En la parte de los GEN (banderas blancas) , 3 islas representaban el numero del nacimiento y en parte de los HEI (banderas rojas), 4 islas representaba la muerte. ¿Os digo quién venció en esta guerra de las dos rosas estilo samurai?

    Otro dia os contaremos las vicisitudes de una expedición de gaikokujines y de su guia Hirata-san. Pero eso es otra historia.

    Domingo en Kamakura

    octubre 14th, 2008 lorco

    Este domingo decidimos salir por primera vez de Tokyo y para ello que mejor que una excursión cortita, tan solo un día, y visitar una de las ciudades cercanas cargadas de historia.
    Kamakura (wikipedia es, eng)

    La ciudad tiene un pasado histórico realmente importante ya que fue la primera ciudad desde la cual los Shogunes ejercieron el control de todo el país. Y aunque tiene ahora una población inferior a la de aquella época este domingo estaba llena de turistas como nosotros.
    Uno de los mayores atractivos turísticos de la ciudad es en GRAN BUDA, enorme, y otro la playa. Nosotros visitamos un par de templos, y aun así tuvimos tiempo para que Nerea pudiera, por vez primera, ver el pacifico.

    Y ademas tuvimos un guía, si, si, señores, un guía. El padre de un chico de mi empresa es voluntario en una organización que te lleva a sitios turísticos y te explica todo lo que sabe, POR LA JETA. Como bien decía Fernando el domingo, igual, igual que en España.

    Tenemos mil cosas que contar sobre la visita, hemos aprendido tantas cosas que si las contamos va a parecer una ponencia sobre historia y cultura. La mayoría de los enclaves hacen referencia a las luchas de poder entre familias rivales, asesinatos y traiciones, todo sazonado con sake ceremonial, purificaciones incluidas a base de agua clara y escondido todo entre arboles de 800 anos. En compañia de Chiqui (Fernando), Gabby (un ex-colega de trabajo de Manila, cachopan total) e Hirata-san, nuestro guía local que nos ha llevado a todos lados y nos lo ha explicado TODO y mucho mas.
    Osea que mientras pensamos como contarlo todo sin que os salga humo por las orejas os dejamos una galería de fotos, pequeña, solo para que empecéis a disfrutarlo.

    En un remoto pasado
    Hace unos 365 días, relatábamos Una de videos, solo videos
    Hace unos 730 días, relatábamos Planeando las primeras vaciones

    Día de la salud y el deporte (体育の日, Taiiku no hi)

    octubre 13th, 2008 lorco

    Pues aunque os preguntéis donde estamos y porque no ha habido articulo hoy, todo tiene una razón. Hoy es festivo en Japón, y ya van tres desde que llegamos.
    El motivo, uno simple, el día 10 de Octubre del 1966, dos años después de los juegos olímpicos se empezó a celebrar y desde entonces no han parado. Lo siento por Madrid pero a ver si hay suerte, les dan otras olimpiadas mientras estamos aquí y nos sacamos otro día festivo.
    Lo de los post en Francés e Ingles, no os preocupéis banda de MONOlingües, es tan solo un resumen de los artículos que hemos ido publicando a lo largo de la semana y que repetiremos todas las semanas para aquellos que nos leen y no hablan correctamente la lengua de Cervantes.

    En un remoto pasado
    Hace unos 365 días, relatábamos Sikijor, the return. Episodio 0, DIA I, DIA 2
    Hace unos 730 días, relatábamos Primera clase de Arnis

    ¿Nadie vio nada nuevo en el blog?

    The Sushi International

    octubre 11th, 2008 Nerea

    For all those we miss so bad, and in something like english, here we go. The Sushi International (weekly publication, almost) is a tribute to all of you wherever you are and as long as you can read english, of course. This is a short version of what happened this very last week. Sorry about the last 3 months, we tried to keep everyone informed and there wasn’t so much to tell in deed. Everything starts now!

    Japan is treating us quite well, people we meet seem to be nice, open and not complicated at all. As someone once said NORMAL people are not easy to find sometimes and we are bloody lucky!! Even if our skills in japanese are by the moment -1/10 ? ? ? ? ?

    So let’s start with the 1st October’s post, and the Uncle Sam’s 8th Anniversary Party. After spending the day walking around in Tokyo with a spaniard called Fernando, we headed home for a well earned movie on the coach and sleep… As we were getting ready for supper a noise started inviding the room. Uncles Sam Bar happens to be just under our appartement and after a little time hesitating we went downstairs to check on the place and have a beer (only). It was 4 am whan we came back home, in a very very damaged state. We made a few friends even if we didn’t recognise them on the pictures the day after.

    Guillermo spent the next day on the coach, coming and going to the bathroom… you don’t need the details.

    Next post is about freek japs stuff: they really have the geekest inventions. Have you heard of the personal airbag? As it sounds this thing protects you from breaking your teeth (dentist must be hyperexpensive here) or nose when falling. But what if you don’t fall on your face???? They need more thinking…

    Second geek invention is much more useful. How often do you look for a waiter and don’t find any? How often does a waiter ask if the order is ready to a customer before he finally decides? The call-the-waiter button solves this kind of situations without shouting, repeating orders and loosing nerve. good point for the japs.

    Next post is geek again. Guillermo likes to play, he found the way to built up clouds with the most used words in our blog…. As I said, geeks thing.

    Last weekends post explains our first experience in a Stick Bar. Is called YATAI and you just eat yokutori, wich means literally sticks with not so original as pinoys stuff but also very ñamiiiiii. Quite cheap and men only kind of bar, but not any bad looks at you as far as you speak a little japanese, even when you are a girl. We went with our spaniard Fernando again, very easy going guy!!!! Asakusa is the name of the neibourhood and is full of people because of a big Bouddist Temple and lots of little shops, souvenirs and any kind of stuff. After leaving Fernando, we stayed longer for lunch, OKONOMIYAKI Osaka style, kind of omelette with a lot of thing on it. Tasty and ver ver thick to the stomach, so we had to go for a walk throu the Sumida River Park, nice place for a walk in the automn sunset.

    Mondays we have japanese class with Kikuchisan and Satosan. Kikuchi is a man, wierd name for a guy though. Anyway, we decided to go ou for dinner just after the class and invited Sato (girl) and sh felt like inviting her boss Kikuchi would be a goo idea. She knew what she was doing!!!!! Sake, spirit wine, caramelised anchovies and a lot of fun stuff… al for free cause the boss pays!!! Great!!!! We almost lost the last metro (metro stops at midnight) but we met a japanese young salary man who could speak spanish and portuguese!!!! he was actually friend of a japanese soccer player in Numancia (not that important spanish team). Amazing. simply amazing.

    C’mon, keep the rythm we almost finished. Who wants some ninja-booties???? Send us number and color (blue, white and black only) and we’ll see what we can do.

    We finish our first number of Sushi International with some advises about the metro in Tokyo. Is freaking silent, freaking clean and bloody in time!!!!! Can’t believe it. Of course, rush our looks like a presurise cabin, everyone pulling against each other… nothing personal of course. By night time, a little alkool scent flows throw the wagons but everybody remain in silence… most of them can sleep standing which actually helps a lot.

    Well guys, sorry about the delay and hope you enjoyded the ride. If you didnt, please let me know. You can keep on reading the spanish version… hahahha

    C U next WEEK!

    Mata raishuu